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25 juillet 2019


 


 







Événements



SOUPER DE STEAK AU PROFIT DU CENTRE MIRIAM (suite à un incendie dans l’édifice où était logé le Centre), organisé par les Chevaliers de Colomb de 17 h à 21 h au sous-sol de l’église Saint-Joseph. Coût : 20 $. Bar payant/bière et vin. Infos : Luc Paquette au 613-266-7563.


LANCEMENT DU LIVRE « BERNARD AIMÉ POULIN, UN PORTRAIT » par Benoît Cazabon. Un dialogue entre l’auteur et l’artiste, de 13 h 30 à 15 h 30, à l’Institut canadien-français d’Ottawa, 316 rue Dalhousie. Entrée libre. RSVP : rhealsabourin@rogers.com.


OBJECTIF CINÉMA : « DÉRIVE » drame familial québécois à 19 h 30 au Cinéstarz Orléans, 250 boul. Centrum. Coût : 8 $ (adulte) et 6 $ (enfant).


BINGO DES TAMALOUS à 13 h au RAFO, 3349 chemin Navan. Un maximum de 5500 $ à gagner. Coût : 55 $ par personne. Achetez vos billets à l’avance ou par tél. au 613-834-6808. Aucun billet ne sera vendu à la porte. Les portes ouvriront à 11 h 30. Renseignements : info@rafo.ca. Permis # M820273.

 

La petite histoire… du boul. Jeanne d'Arc
par Alton Legault
Auteur principal ce mois-ci
25 juillet 2019

Le boulevard Jeanne d’Arc est né, il y a près de 50 ans, d’un plan d’aménagement d’une nouvelle cité dortoir à Orléans.

En 1971, la compagnie Costain Estates Limited achète les terres (1100 acres) des Sœurs de la Charité et présente en grande pompe, au nouveau Centre national des arts (1969), son plan de développement urbain autour du village d’Orléans sur une période de 10 ans, avec trois pôles, Queenswood à l’est, Convent Glen à l’ouest et Chapel Hill au sud.

Ceux-ci seraient reliés par une autoroute urbaine sous forme de fer à cheval distordu encerclant le village d’antan, dont les quartiers sont traversés du nord au sud par une autre autoroute. La première prend le nom de boulevard Jeanne d’Arc et la seconde, boulevard d’Orléans. La réalisation de ce projet transforme radicalement le paysage, la topographie et la démographie d’Orléans. En peu de temps, le paysage champêtre quadrillé est transformé en un labyrinthe urbain de rangées de maisons et de voies asphaltées.

Les 300 familles du village et des environs (6000 personnes en 1971), surtout francophones, baignent dorénavant dans une mer de milliers de nouvelles familles (116 688 personnes selon le recensement de 2016), surtout anglophones.

Quand on fait mention, pour la première fois, du boulevard Jeanne d’Arc dans les médias anglophones, autour de 1975, on parle par erreur de John Dark et de Jean d’Arc!

Pourtant, ce nom a été choisi pour rendre hommage à cette jeune paysanne française, Jeanne d’Arc (1412-1431), qui, au XVe siècle, a mené les troupes françaises dans une chevauchée victorieuse contre les envahisseurs à Orléans, France, source d’inspiration pour le choix du nom du village d’Orléans. Elle devint symbole de résistance contre les forces d’agression. Elle sera condamnée pour ses actions et livrée au feu du bûcher d’où elle émergera martyre et figure de femme de conviction et d’action pour les siècles à venir.

Le 1er mai 1979, sous l’égide de la Chambre de commerce d’Orléans, une délégation de citoyens et de dignitaires d’ici, parmi lesquels se trouvent, entre autres, Denis Gagnon, Marcel Gibeault et les préfets Henri Rocque et Elizabeth Stewart, se rendent à Orléans, France, pour participer aux festivités du 550e anniversaire de la chevauchée de Jeanne d’Arc. Au Château de la Charbonnière, on y plante un érable canadien pour souligner le lien étroit et durable entre les deux communautés francophones.

Le boulevard Jeanne d’Arc prend forme rapidement en trois temps. D’abord, vers 1976, il n’est qu’un court chemin à deux voies reliant la route 17 au secteur qui deviendra Convent Glen Sud, entre la route 17 et le boulevard St-Joseph. Le nouveau boulevard, remplaçant l’ancien chemin Hiawatha Park, continue ensuite vers le nord à quatre voies, avec le développement du secteur Convent Glen Nord, suivi par Orleans Wood pour finalement rejoindre Queenswood Village, communauté existante depuis le début des années 1960, au niveau de la rue Elm (chemin Danton selon de vieux plans). Dans ces deux derniers secteurs, la voie rapide est maintenue à deux voies et se prolonge un peu plus à l’est avec l’aménagement, par le promoteur immobilier Robert Campeau, de Chatelaine Village (1977).

Suite le 22 août

(Cet article a pu être publié grâce au généreux appui de nos partenaires commerciaux locaux.)

Arts

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L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans.

 
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