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RÉFLEXION : Les bas d’antan et de nos jours
par Denis Gagnon
1er avril 2021

Vous est-il arrivé de vous arrêter et penser à vos bas, cette partie de votre habillement qui subit les contre coups de votre corps ?

Tout d’abord, on parle des différentes parties des bas. Il y a la jambe du bas, partie orgueilleuse qui est plus exposée. Ensuite, il y a le talon, partie habituelle-ment un peu plus épaisse, qui subit toute la pesanteur de l’occupant et qui est malmenée.

À chaque pas, un seul talon porte toute la pesanteur et le pivotement en attendant que le marcheur transfère le poids sur son autre pied, au soulagement du premier.

Il y a le plat du bas et le bout du bas qui sont à la merci des orteils qui décident de tout et qui, plus souvent qu’autrement, ne sont pas toujours en harmonie, au détriment du marcheur. Le bout du pied contrôle la démarche et arrête aussi l’occupant, ce qui porte le bout du bas à s’user le premier. Éventuellement, le gros orteil y creuse son trou y laissant passer l’ongle qui a tranché l’extrémité du bas, question de prendre l’air.

Les bas ont évolué avec le temps, sont redevenus à la mode, ont perdu du lustre pour enfin s’affirmer à nouveau. À la fin des années 40, quand le nylon est apparu sur le marché, ce sont les bas pour ces dames qui étaient à l’honneur.

La fabrication de ces bas était différente de celle de nos jours. Il y avait une sorte de couture à l’arrière du bas qui fermait le tout, et c’était primordial que cette ligne soit absolument droite sur la jambe de la dame, la mode et l’éthique le dictaient. Il ne fallait pas qu’il y ait une soi-disant « échelle » dans le bas.

L’échelle était cette rupture de la fabrique qui donnait l’impression d’une mini échelle dans le bas, signe d’usure ou de mal manutention lors de l’installation du bas sur la jambe de la dame.

Mille précautions étaient de circonstance pour ce délicat travail de mettre les bas, juste avant la messe le dimanche. Imaginez, « faire une échelle » dans son bas alors que le temps de la messe arrivait.

Vinrent après les bas sans ligne, suivis des bas-culottes, puis de bas aux designs bizarres. Maintenant, pour les dames, ce sont les leggings qui ont la cote. J’y retiens mon opinion.

Les hommes, eux, portaient des bas souvent faits maison qui ne tenaient pas bien aux jambes et qui parfois glissaient jusqu’aux souliers. Pour y remédier, il y avait une sorte de jarretière faisant le tour du mollet qui laissait dépasser un élastique plat avec une attache pour retenir le bas.

Plus tard vinrent les bas plus serrés en haut qui se supportaient par eux-mêmes, des bas presque toujours noirs ou bleus. Certains avaient des motifs de losanges, mais de toute façon, les pantalons couvraient presque toujours la jambe au complet.

Ce n’est que quelques années passées que les bas plus designs firent leur apparition et, plus récemment, les pantalons plus courts laissent paraître la partie vaniteuse du bas, comme dans le cas des bas de notre premier ministre.

Les bas ont souvent été l’objet de confort nonobstant de la vanité ou vanité au détriment du confort. J’aime avoir les pieds chauds.

 

 

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L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans.

 
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