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RÉFLEXION : Les autos d’antan et de nos jours
par Denis Gagnon
22 septembre 2022

Ceux et celles qui lisent cette chronique se souviennent exactement ce qu’était leur première automobile. Ils savent où ils l’ont achetée, le prix, la couleur, etc. Bons souvenirs ou pas, la mémoire ne trahit pas.

Pour moi, ma première auto fut une Chevrolet 1963 (ça dit mon âge). C’était une ruisselante Impala bleu foncé, quatre portes « hardtop », c’est-à-dire pas de poteau entre la vitre avant et celle en arrière. Une bien belle auto. La beauté était toutefois contrecarrée par l’inefficacité de la consommation de carburant, soit environ 18 milles au gallon, ce qui équivaut environ à 16 litres aux 100 km! Mais, le gallon impérial d’essence (4,5 litres) valait 0,37 $. Pour remplir ce guzzler, ça me coutait environ 4 $. C’était quand même assez cher quand mon salaire horaire n’était que de 1,72 $ l’heure. De toute façon, j’étais bien heureux de mon acquisition.

Il n’y avait aucune ceinture de sécurité, même de base. Ce n’était même pas en option dans ces autos!

Dans mon camion de Bell, il y en avait et je trouvais ça important, même si ce n’était que de rudimentaires ceintures au siège.

Donc, j’ai décidé de me faire « patenter » des ceintures pour le conducteur et le (la) passager, mais impossible d’en installer à l’arrière. Éventuellement, j’ai mis une sangle qui contournait la taille de l’enfant. Ensuite, j’ai mis une autre sangle qui faisait le tour du dossier du siège arrière et qui passait dans la première sangle/ceinture, laissant ainsi la « liberté » à l’enfant de se tenir debout ou de se coucher sur le siège. J’entends des murmures de jeunes qui ne comprennent pas le manque de sécurité en comparaison d’aujourd’hui où les petits sont emprisonnés dans un siège solidement attaché directement à la structure de l’auto. Quel progrès avec les années que les manufacturiers ont été obligés de faire sous la pression populaire!

Les voitures américaines ne duraient pas longtemps. La rouille s’accaparait de la tôle, le moteur ne durait pas plus que 100 000 milles (un peu plus de 160 000 km). Après 5 ans, il a malheureusement fallu que je m’en départisse. Le cadrage principal commençait à avoir des défaillances. Enfin, j’ai dû laisser partir cet « ancien petit bijou », incluant tous les souvenirs qui s’y rattachaient.

Par le temps que je me procure une Dodge Dart 1968, j’étais marié et nous avions 2 enfants. Oui, une Dodge Dart dont la particularité était que la vitre arrière était bombée vers l’intérieur, belle place pour que la neige s’y accumule, nuisant à la visibilité.

En 1973, notre troisième fille naquit, ce qui compliqua un peu les choses pour l’espace.
Avec les années, je me suis procuré différentes sortes d’autos : Ford, Dodge, GM et éventuellement des autos japonaises. C’est là que j’ai compris la différence entre les autos US et nipponnes. Confort et surtout sécurité étaient de mise pour ces autos en comparaison au glamour extérieur américain, mais pas plus confortables et, en plus, moins durables. Il a donc fallu que les manufacturiers américains emboitent le pas et rendent leurs autos comparables, autant que possible, aux autos japonaises.
De nos jours, c’est un mélange des deux visions qui s’intègrent à travers les propriétés conjointes des manufacturiers.

Viennent ensuite les autos électriques qui apportent aussi de grands débats. Beaucoup de questions tant à la pollution primaire des batteries, le recyclage et la conscience écologique.

 

 

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L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans.

 
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