La santé mentale affecte une grande partie de la population des élèves dans les écoles secon-daires.
Selon la Santé publique d’Ottawa, un étudiant sur quatre aurait visité un professionnel de la santé mentale. Le plus grand problème cité serait centré sur des problèmes émotionnels tels que la dépression, l’anxiété et les attaques de panique. Cela nous montre donc que cette situation est préoccupante et devrait faire l’objet d’interventions préventives dans les écoles.
Les troubles anxieux sont les troubles qui se manifestent le plus fréquemment chez les adolescents. La difficulté à gérer les demandes grandissantes sur leur temps, causée par la nécessité de trouver un équilibre nnnnnn entre l’école, les sports, les obligations familiales et le besoin de sociali-ser, entraîne une pression comparable à celle vécue par les adultes.
Une autre grande source de préoccupation chez les jeunes est le désir d’être accepté, accentué par le sentiment d’exclusion causé par l’omniprésence des réseaux sociaux, où ils voient tout ce qui se passe dans la vie de leurs pairs. Cela contribue également aux problèmes d’image corporelle.
Il existe de nombreux symptômes indiquant qu’un adolescent souffre de troubles de santé mentale, comme une baisse significative des résultats scolaires. Il/elle peut éviter ses amis et sa famille, exprimer soudainement des accès de colère et de rage, ou encore modifier ses habitudes alimentaires et de sommeil. La liste est longue et peut même inclure des idées suici-daires.
Les enseignants, les parents, les amis et toutes les personnes présentes dans la vie d’un adolescent peuvent collaborer pour l’aider à préserver sa santé mentale. Il est essentiel de l’orienter vers un intervenant scolaire ou un professionnel de la santé mentale afin de le soutenir. On peut également lui proposer de parler à une organisation de santé mentale ou à un or-ganisme de jeunesse local. De plus, il peut consulter des ressources en ligne ou appeler une ligne d’aide téléphonique.
Pour conclure, la santé mentale fait partie intégrante de la vie de nombreux adolescents. C’est pourquoi il s’agit d’un sujet essentiel qui devrait être abordé régulièrement dans les discussions et les ateliers. Cela permettrait aux jeunes de comprendre qu’ils ne sont pas seuls dans leur sentiment d’isolement et qu’une des premières étapes pour s’en sortir est d’en parler.
Si tu connais quelqu’un qui souffre, prends le temps de prendre de ses nouvelles, d’être à l’écoute et de le rediriger vers quelqu’un qui peut l’aider. N’hésite pas à en parler à un adulte de confiance si la situation devient trop lourde.