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2 février 2022


 


 






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Nos villes grandissent, se développent, mais à quel prix ?
Raphael Drouin, 6e année
École le P.A.V.E.
10 novembre 2022

Partout où l’on se promène en ville, il y a de la construction. Les ouvriers travaillent fort, les autoroutes changent et les machines vrombissent. Des maisons apparaissent comme par magie et je me demande souvent d’où viennent tous ces gens. Je me demande davantage ce qui arrive à tous les animaux qui vivaient dans ces terres jadis sauvages.

Terres sauvages – Auparavant, les terres maintenant parsemées de maisons étaient peuplées de faune et de flore. Il y avait un certain équilibre entre les espèces. De nos jours, il me semble que nous construisons sans prendre en considération l’impact sur la biodiversité, une biodiversité sans laquelle nous ne pourrions pas survivre.

Une population grandissante – D’après notre-planète.info, la population mondiale est passée de moins de 2 milliards à presque 8 milliards d’humains depuis 1900. Cela représente une hausse de 6 milliards de personnes et la population ne cesse d’augmenter à vue d’œil. Pourtant, la terre ne s’est pas agrandie! Oui, c’est vrai, il faut trouver de la place pour ces gens, mais il faut aussi rétablir un équilibre, avant qu’il ne soit trop tard. Je vous recommande fortement d’aller voir où en est la population mondiale sur le site de notre-planète.info, sous l’onglet « Indicateurs ».

Enjeux urbains – Bien que les animaux s’adaptent facilement à de nouvelles conditions, comme le renard roux que nous avons vu dans le stationnement de l’école de notre quartier, ces derniers ne peuvent pas se remettre de tout. L’urbanisation a un effet négatif sur la biodiversité. Par exemple, cela peut engendrer des conflits territoriaux entre deux membres d’une même espèce. L’urbanisation divise des territoires naturels. Le territoire d’une meute de loups est bien plus vaste qu’un parc de jeux. Si l’on construit au milieu de cette zone, le territoire devient soudainement plus petit. L’urbanisation augmente la pollution de l’air et de l’eau, ainsi que le trafic et donc le risque de victimes animales qui se déplacent pour trouver un nouvel habitat ou de la nourriture. Finalement, l’expansion de nos villes peut mener à l’éradication de certaines espèces indigènes.

À la une – Dans notre communauté et ailleurs au Canada, nous entendons parler d’histoires de coyotes, d’ours et de cougars qui se promènent dans les quartiers et qui s’attaquent aux plus petits animaux domestiques en raison d’activités humaines, telles que de nouvelles constructions, l’installation de fibres optiques et autres. La solution trop souvent choisie… l’euthanasie.

Réfléchir avant d’agir – Pourquoi euthanasier les animaux au lieu de faire de la recherche avant d’entamer la construction d’une nouvelle structure, afin de trouver un endroit propice pour les y déplacer au besoin? Ou encore, au pire, prendre les animaux qui nous causent des problèmes et les emmener à un refuge. Nous devons absolument protéger nos espaces verts. Sans eux, il n’y a pas de nous.

(Cet article a pu être publié grâce au généreux appui de nos partenaires commerciaux locaux.)

 

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L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans.

 
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