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Gros party au Shenkman grâce à Damien Robitailles
Jean-Marc Pacelli
L’Orléanais
3 janvier 2022

Damien Robitaille a eu beau dire à quelques reprises qu’il avait produit un album de Noël pour le cash, force est d’admettre que, le soir du 20 décembre dernier, il en a donné pour son argent au public.

En effet, même Ebenezer Scrooge n’aurait point eu besoin de la visite des trois esprits de Noël pour se mettre dans l’ambiance des fêtes au cours de ce spectacle de plus de deux heures sans entracte.

Mis en scène par l’humoriste Laurent Paquin, Bientôt ce sera Noël proposait des cantiques classiques, des compositions originales de Damien Robitaille pour le temps des fêtes et quelques-uns de ses succès.

Le chanteur a d’ailleurs avoué sur scène qu’il avait un talent caché, soit celui de transformer n’importe quelle chanson en chanson de Noël, comme il a pu le démontrer en présentant son tube Mot de passe en faisant ajouter des sons de grelots, un choeur « d’enfants » et des « Ho! Ho! Ho! » par ses quatre musiciens.

Comme il l’a si bien dit lui-même, son disque et son spectacle reflètent qui il est avec des chansons en anglais, en français, avec des touches plus personnelles, comme Christmas in Prison de John Prine, le chanteur préféré de son père, et Jésus est né, une chanson originalement écrite en langue huronne et qui aurait été la première écrite dans son coin de pays.

Après avoir dit qu’il souhaitait devenir la prochaine Mariah Carey (« Elle fait 10 millions $ par année avec sa fatiguante All I Want for Christmas! », a-t-il déclaré, jouant le jaloux), il a présenté Miss Christmas, « ma première chanson en anglais depuis longtemps », a-t-il pris soin de préciser.

Il n’y a aucun doute que le moment phare du spectacle s’est produit lorsque le chanteur originaire de Lafontaine, en Ontario, s’est retrouvé seul sur scène pour entamer, tel un feu roulant, ce qui devait être une bonne vingtaine de chansons de tous styles, incluant Seven Nation Army, de The White Stripes, J’t’aime comme un fou, de Robert Charlebois, ou encore Macarena, de Los Del Rio, qui a fait danser les spectateurs, jeunes comme moins jeunes.

Bien entendu, Damien Robitaille n’a pu s’empêcher de chanter Pump Up The Jam, ce succès de Technotronic en 1989, dont la reprise par le Franco-Ontarien en temps de pandémie aura fait le tour du monde.

Après avoir joué de nombreux instruments, comme piano, maracas, cymbales et harmonica souvent en même temps, l’homme-orchestre s’est lancé dans son succès très approprié dans les circonstances, Homme autonome.

De là, lui et ses musiciens ont fait une transition vers Il est né le divin enfant, car oui, nous assistions à un spectacle de Noël, après tout.

La soirée festive s’est terminée avec un seul rappel (quoique personne n’en aura voulu à Damien Robitaille, qui en avait déjà mis plein les yeux et, surtout, les oreilles) : Il me semble.

Quand les lumières se sont rallumées, le public s’est dirigé vers l’hiver qui l’attendait à l’extérieur, le coeur bien au chaud après avoir assisté à un moment d’une magie indescriptible par un homme d’un immense talent.

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L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans.

 

 
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