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Du succès pour Vincent Leclerc, un acteur de chez nous
Rebecca Kwan
7 janvier 2021

C’est la fin d’une époque pour le comédien Vincent Leclerc, comme la série télévisée dans laquelle il incarne le personnage de Séraphin Poudrier, Les Pays d’en haut, tire sa révérence cette année.

Les six épisodes de la sixième et dernière saison sont disponibles en primeur sur l’Extra d’ICI Tou.tv depuis le 17 décembre 2020. La diffusion régulière sur Radio-
Canada a débuté le 4 janvier.

L’acteur, originaire de Trois-Rivières, mais ayant grandi à Orléans, enfile déjà la peau d’un nouveau personnage. L’artiste de 46 ans incarnera cette fois-ci le rôle d’un patient atteint de bipolarité dans la série axée sur la santé mentale, Sortez-moi de moi, à être diffusée sur la plateforme canadienne Crave dès le printemps.

Malgré une carrière en pleine effervescence, l’artiste à succès, qui s’est d’ailleurs mérité le prix Gémeaux pour Meilleure interprétation premier rôle masculin en 2016, ainsi que de nombreuses nominations au fil des ans, prend le temps de contempler ses accomplissements et de célébrer ses bons coups. « La fin des Pays d’en haut, ça évoque chez moi beaucoup de reconnaissance parce que ça a changé ma vie, ma carrière », partage-t-il. « Sentiment de devoir accompli aussi, parce que mine de rien, six saisons, c’est énorme et ça devient un peu rare », poursuit-il.

Bien qu’il soit principalement actif au Québec, le comédien dit saisir avec grand plaisir les perches qui lui sont tendues du côté de l’Ontario. Il confie d’ailleurs garder un attachement émotionnel pour la province qui l’a vu grandir de 13 à 23 ans. « C’est quand même les années des plus formatrices d’une vie », partage-t-il en évoquant les opportunités que son parcours au Collège catholique Samuel-Genest et à l’Université d’Ottawa lui a présentées.

« C’est ici que j’ai découvert le théâtre, puis les plateaux de tournage », se remémore l’artiste.

D’ailleurs, c’est après avoir fait ses essais en théâtre que M. Leclerc dit être tombé amoureux du cinéma. Toutefois, le travail devant la caméra ne revêt pas les mêmes qualités aujourd’hui.

« Il y a comme un aspect du plaisir qui a disparu », confie-t-il. « On peut quand même tourner en respectant les mesures sanitaires, mais c’est beaucoup moins convivial », raconte le comédien. « Quand on joue, on a besoin de cette promiscuité, de cette camaraderie-là. Il faut créer des liens entre acteurs pour bien rentrer dans la peau de notre personnage », poursuit-il. « C’est beaucoup plus difficile quand on essaie de limiter les contacts ».

À titre de porte-parole de l’association Médecins du Monde Canada, l’artiste prête également sa voix à diverses causes qui lui tiennent à cœur, dont la démocratisation de l’accès aux soins de santé. « Je vois ça comme un devoir de profiter de mon réseau pour m’exprimer sur des enjeux fondamentaux », explique-t-il.

Quoi qu’il en soit, le comédien continue à s’investir à fond dans les projets qu’il entreprend et ne compte pas arrêter de divertir le public de sitôt.

(Cet article a pu être publié grâce au généreux appui de nos partenaires commerciaux locaux.)

 

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L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans.

 

 
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