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Éditorial : Un leader pour la tempête
FredSherwin
Propriètaire, L'Orléanais
5 mars 2026

D’accord, je vais le dire. Dieu merci pour Mark Carney. Que tu sois un libéral enthousiaste ou le plus fervent des conservateurs, il faut reconnaître à Carney le mérite d’avoir fait un excellent travail pour naviguer dans la géopolitique dans laquelle il a été plongé depuis son élection il y a un an.

Non seulement il a tenu tête à Donald Trump, mais il l’a surpassé à presque chaque occasion. Son discours au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, en janvier, est salué comme l’une des prises de position les plus fortes contre l’attitude agressive de l’Amérique envers ses soi-disant alliés et voisins.

Alors que Trump utilise les tarifs douaniers comme une matraque pour forcer d’autres pays à s’aligner sur sa vision du monde, y compris le Canada, Carney est allé négocier 12 nouveaux accords économiques et de sécurité avec des pays, dont la Chine, la Corée et le Mexique. Au moment où j’écris cet éditorial, il est en Inde dans l’espoir de conclure un accord commercial avec ce pays. Il cherche également à conclure un accord avec l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) ainsi qu’avec le bloc commercial sud-américain Mercosur.

Cet homme a donné un nouveau sens au mot « proactif ».

Je ne peux pas imaginer meilleure personne pour diriger ce pays en ces temps turbulents. Comme le dit l’expression : « c’est l’homme qu’il faut au bon moment ».

En tant qu’ancien gouverneur de la Banque du Canada (2008 à 2013) et ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre (2013 à 2020), il inspire le respect parmi les autres dirigeants mondiaux, parce qu’il sait de quoi il parle.

Maintenant, parlerais-je de Mark Carney avec autant d’enthousiasme si Donald Trump n’était pas président des États-Unis? Probablement pas. Mais Trump est président, et Carney est le parfait contrepoids pour défendre le Canada et ses intérêts face à ce mégalomane dérangé qui pense sérieusement que la plupart des Canadiens souhaitent que le Canada devienne le 51? État.

Ironiquement, sans Trump, Justin Trudeau n’aurait jamais démissionné et Carney ne serait jamais devenu premier ministre. Pierre Poilievre porterait ce titre. Mais comme le dit un autre proverbe : « Tout arrive pour une raison. »

Sur le plan économique, le PIB du Canada a augmenté de 1,7 % en 2025 malgré l’impact des tarifs de Trump. Le taux d’intérêt de la banque centrale est toujours à 2,25 %. Mais tout cela signifie peu pour les fonctionnaires fédéraux confrontés à des mises à pied, ou pour les jeunes qui ont peu ou pas d’espoir de posséder un jour leur propre maison à moins de recevoir un héritage important ou de gagner à la loterie.

Notre dollar demeure à son plus bas niveau depuis six ans par rapport à l’euro et à près de son plus bas niveau depuis 13 ans par rapport au dollar américain. Mais on ne peut pas en blâmer Carney. Il est en poste depuis seulement 12 mois. Voyons où nous en serons dans 12 autres mois avant de porter un jugement. En attendant, apprécions ce qu’il a accompli.

 

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L'Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d'Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l'histoire d'Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l'histoire d'Orléans.

 
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