Il y a de ces élèves qui s’enferment dans leurs chambres pendant des heures pour obtenir des notes impressionnantes à l’école. Il y en a d’autres pour qui les bons résultats semblent venir naturellement. Puis, il y a ces élèves qui ont su développer des techniques qui leur permettent de trouver un équilibre enviable.
Layla Trépanier est l’une de ces élèves. Malgré une moyenne de 95,9 %, la meilleure pour tout élève francophone de 12e année à Orléans, autant au CEPEO qu’au CECCE, elle avoue ne pas consacrer beaucoup de temps à étudier. « Je suis une athlète. Je joue au hockey, volleyball... je joue à beaucoup de sports, donc je n’avais pas beaucoup de temps libre pour étudier. »
C’est donc en grande partie grâce à Philippe Leboutillier, qui lui a enseigné les sciences et la chimie à l’ÉSP Louis-Riel, si la jeune femme a su établir un équilibre entre les études et le sport. « Il m’a montré comment faire des résumés de notes, il m’a aussi aidé avec d’autres choses, comme gérer mon sommeil et il m’a donné des trucs pour garder une bonne santé mentale. »
Pour ceux et celles qui aimeraient performer à son niveau, Layla donne un conseil simple, mais efficace : écouter et prendre des notes en classe. « Avoir de bonnes relations avec les profs, c’est important aussi. Quand tu as des questions ou des inquiétudes, ils sont toujours là pour toi. »
Bien sûr, elle réaffirme l’efficacité de la rédaction de résumés de notes pour les cours de sciences ou avec beaucoup de matière. Cette technique, dit-elle, lui a permis de réduire la matière à apprendre par coeur.
D’ailleurs, si elle avoue avoir toujours bien réussi à l’école, ses notes ont atteint et dépassé les 95 % depuis qu’elle a adopté cette technique en 10e année.
Pour Layla, avoir d’excellentes notes en 11e année était aussi d’une très grande importance, elle qui souhaitait bien réussir afin d’être bien préparée pour son entrée à l’université.
Après avoir réussi à mettre la main sur la médaille du gouverneur général, il n’y a pas de doute qu’elle est fin prête pour entamer ses études dans le programme de génie mécanique biomédical de l’Université.d’Ottawa en septembre prochain.
Tout juste derrière Layla Trépanier se trouve Léa Labossière Vobornik, qui vient de terminer ses études à l’ÉSC Garneau avec une moyenne de 95,7 %.
Questionnée sur sa motivation pour obtenir d’aussi bonnes notes, Léa répond qu’elle essaie toujours de donner son maximum,
« même dans les matières qui m’intéressent moins. C’est en partie par principe, mais aussi parce que je suis assez compétitive et que j’aime me dépasser. »
Elle souligne aussi ne pas passer tant d’heures à étudier à l’extérieur de l’école.
« Le nombre d’heures que je passe à étudier dépend beaucoup de la semaine. En général, j’essaie de terminer mes travaux et de poser toutes mes questions pendant les cours. Ça réduit énormément la charge de travail à la maison. »
Quant au conseil qu’elle donnerait à ceux et à celles qui souhaitent obtenir d’excellents résultats scolaires, elle leur suggère « de participer en classe et de ne pas hésiter à poser des questions. En plus de rester attentif, ça permet de vraiment comprendre et d’assimiler la matière au fur et à mesure, plutôt que d’avoir à tout réapprendre chez soi. »
De son passage au secondaire, Léa se souviendra de M. Saab, son enseignant de physique de 11e et 12e années : « Ses cours étaient très dynamiques, remplis de projets et de défis qui m’ont poussée à réfléchir autrement. Il m’a montré qu’on peut apprendre sérieusement sans toujours se prendre au sérieux, et que la qualité du travail est plus importante que la quantité. »
Ce n’est donc pas surprenant que, de tous les cours qu’elle a suivis, sa matière préférée a été la physique. « [J]’aime la réflexion analytique et la résolution de problèmes complexes. J’ai aussi beaucoup aimé mon cours de chimie cette année, ce qui m’a donné envie de poursuivre mes études dans ce domaine. »
En effet, Léa se rendra à l’Université de Waterloo afin d’y étudier en génie chimique dans le but de « développer de nouvelles idées et de contribuer à l’avancement des connaissances. Je veux un métier dans lequel je peux continuer à nourrir ma curiosité et apprendre », dit-elle.