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Des Orléanais sensibles aux vétérans
André Magny
IJL – Réseau.Presse – L’Orléanais
10 novembre 2022

À l’approche du 11 novembre et du jour du Souvenir, le moment est propice pour se demander si les vétérans canadiens, et en particulier ceux d’Orléans, sont bien appuyés dans leur retour à la vie civile.

Le conseiller d’Orléans, Matthew Luloff, lui-même ancien combattant, a fait équipe, à partir de 2019, avec un autre vétéran, André Thivierge, qui a été pendant 30 ans dans les Forces canadiennes, pour former un groupe de travail au sein de la ville d’Ottawa axé sur le mieux-être des vétérans.

S’est également greffé à eux Michaël Srogosz-Bolduc, adjoint au conseiller Luloff. « Nous étions les trois mousquetaires! », se rappelle l’ancien parachutiste André Thivierge.

La ville, dirigée à l’époque par Jim Watson, a mandaté le conseiller Luloff comme agent de liaison du Conseil municipal pour les questions relatives aux anciens combattants.

Puisque la ville d’Ottawa et, en parti-culier Orléans, compte, comme l’affirme M. Thivierge, plusieurs milliers d’anciens combattants dans ses murs, il était important – et ça l’est toujours – que ce groupe de travail se penche sur trois objectifs liés aux anciens militaires : permettre aux vétérans de trouver un logement abordable pour freiner l’itinérance, faciliter l’accès aux soins médicaux (ils sont offerts par l’armée quand une femme ou un homme en fait partie, mais deviennent caducs une fois la personne hors de l’armée) et permettre une meilleure intégration à la vie civile en tissant des liens avec des employeurs, afin de leur montrer tout le potentiel et le savoir-faire que les vétérans apportent avec eux.

Pour Elisabeth S. Allard, l’ancienne présidente de la Fédération des aînés francophones du Canada, mais qui a aussi passé 26 ans dans les forces de la réserve et qui fut également directrice des langues officielles au sein de l’armée canadienne, les trois objectifs du groupe de travail tombent en plein dans le mille et sont « tous les trois importants ».

Au niveau de la santé, par exemple, elle est d’avis que la population comprend encore mal ce qu’est un choc post-traumatique. Elle en sait quelque chose, puisque son fils, un ancien paramédical, en souffre.

En ce qui concerne son groupe de travail, André Thivierge le voit comme faisant partie d’un écosystème.

C’est à ce titre qu’il est reconnaissant que l’organisme Respect Canada l’ait répertorié dans son réseau conçu pour promouvoir « le réseautage et le partage des connaissances afin d’améliorer les services de santé mentale et de réduire l’itinérance chez les Canadiens en uniforme », comme il est mentionné dans son site.

Du côté des élus canadiens, la députée d’Orléans Marie-France Lalonde souligne, lors d’une rencontre sur Zoom, son appartenance à la légion d’Orléans depuis son arrivée en politique et dit tout le bien qu’elle pense de sa présence à Orléans. Elle félicite aussi, bien sûr, le groupe de travail mis sur pied à Ottawa pour soutenir les anciens militaires.

Outre sa joie de souligner l’achat par le Canada d’une parcelle de Juno Beach en Normandie et d’en faire, avec l’accord de la France pour 99 ans, un site essentiellement commémoratif loin des développeurs immobiliers, la députée fédérale souscrit tout à fait aux besoins de veiller à ce que les vétérans aient accès, les plus âgés comme les plus jeunes qui sont allés en Afghanistan, à des logements décents ainsi qu’à des soins de santé et à la possibilité d’avoir du soutien pour réintégrer le marché du travail.

À cet égard, Mme Lalonde souligne que les anciens militaires bénéficient d’un préjugé favorable lorsqu’ils postulent pour des emplois dans la fonction publique canadienne.

De plus, elle mentionne également que, non loin d’Orléans, sur la rue Mikinac, une quarantaine d’appartements ont récemment vu le jour pour les anciens combattants qui vivent ou risquent de vivre l’itinérance à Ottawa.

Si tous saluent les efforts mis par les militaires canadiens pour sauvegarder la démocratie, André Thivierge avoue que, si « tout n’est pas parfait », les efforts mis par tous les gens proches des vétérans « font qu’on est sur la bonne voie. Vous savez, dit-il en terminant la rencontre téléphonique, servir les vétérans, c’est une vocation. ».

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L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans.

 

 
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